Stéphane Scotto est auteur-photographe sur le Bassin d’Arcachon depuis près de 20 ans.

 

Comme beaucoup de professionnels de l’image il se découvre une passion pour la photographie et le cinéma pendant son enfance et commence son apprentissage en réalisant des petits courts-métrages en super 8, puis en vidéo.

A l’âge de 20 ans il participe à Paris à la création d’ une société de production spécialisée dans les tournages multicaméras de concerts.

 

En 1993, appelé à servir sous les drapeaux, il s’envole pour le Sénégal en tant que photographe dans l’Armée de l’Air. Lors de cette aventure qui va durer deux ans, le « sergent Scotto » se forge une solide expérience en prises de vues aériennes.

Séduit par l’Afrique, il décide de s’y installer plus longuement et se spécialise dans la photographie publicitaire. Il réalise des campagnes d’affichage en 4X3 pour des agences internationales telles que Nelson Mac Cann et Young & Rubicam.

 

Quatre ans plus tard, le voici de retour sur les rives du Bassin d’Arcachon de son enfance.

Tout naturellement, il commence à photographier les espaces naturels encore préservés de cette lagune aux lumières extraordinaires.

Il ouvre en 2001 en Arcachon la première galerie photo de la région et propose ainsi aux amoureux du Bassin d’acquérir ses photographies en tirages limités à 30 exemplaires.

Peu à peu, il consacre 100% de son travail à photographier le Bassin, sous tous les angles, en toutes saisons, cherchant sans cesse à renouveler son style.

Le « bleu à la Scotto » qui fit sa réputation finira par laisser place aux ciels parme et aux ambiances plus douces des soirées de l’été indien.
Le réalisateur de documentaires Philippe Lespinasse dira de lui qu’il est un peu le « Ansel Adams du Bassin d’Arcachon ».

Il explore de nouvelles techniques : la photographie de nuit sous la pleine lune, les pauses lentes et le panoramique par assemblage sans déformation.

Il réalisera d’ailleurs en 2005 la « photo aérienne la plus longue du Monde ».

 

Son travail, bien que figuratif, se veut artistique et patrimonial. Il recherche, notamment dans ses compositions panoramiques, à séparer l’image en deux parties égales : la mer et le ciel. Son obsession pour la symétrie se ressent même dans ses nombreuses photographies aériennes qu’il réalise en Cessna, en ULM ou en gyrocoptère.

Selon lui aucun drone ne remplacera le regard direct du photographe confronté à l’altitude, à la vitesse, au vent et au froid. Il se surnomme lui-même : « the human drone ».
Ses prises de vues aériennes ont d’ailleurs fait l’objet de plusieurs reportages télévisés.

Ses images sont riches en détails. Pour parvenir à ce résultat il travaille en moyen-format argentique et numérique. Ces appareils lourds et encombrants nécessitent une mise en place plus contraignante qui l’oblige à être plus sélectif sur le terrain.

Fortement influencé par le photographe-cinéaste Raymond Depardon dont il confirme la citation « il faut aimer la solitude pour être photographe », il aime les voyages suffisamment longs pour permettre de s’imprégner d’un territoire et d’ en capter les subtilités.

Il a ainsi réalisé un important travail sur les paysages de Cape Cod, de la Guadeloupe, de Saint-Barthélémy ainsi que sur les grands parcs de l’Ouest américain.

 

A force de photographier le Bassin d’Arcachon, de revenir aux mêmes endroits régulièrement, il prend conscience que cette nature évolue et change de visage selon les saisons, les marées et les évènements climatiques. Selon l’urbanisation et la pression humaine aussi…

Cette prise de conscience l’invite d’ailleurs à s’engager pour la protection de l’environnement et du cadre de vie et l’amène à créer l’association Les Sentinelles du Bassin.

 

Il expose et vend ses photographies en tirages grands formats dans sa nouvelle Galerie ouverte en 2017 sur le Bassin d’Arcachon à Gujan-Mestras et publie régulièrement des livres en auto-édition réservant ainsi ses photos et ses ouvrages à un public de passionnés en recherche d’exclusivité et de qualité.

Ses photos sur des thèmes plus variés sont aussi publiées dans des magazines tels que Terre Sauvage, l’Express, Le Point, Le Nouvel Obs, Ça M’intéresse…

Pour les publications presse il est représenté par le collectif Epicureans sur PixPalace.

Si il a fait le choix de l’indépendance, Stéphane Scotto apprécie aussi le travail collaboratif et sait se rendre disponible pour répondre à des travaux de commande pour des sujets plus variés : architecture, corporate, évenementiel, régates, portraits.

N’hésitez pas à le contacter.

 

 

Prix et distinctions :

 

Photo aérienne « Réserve de Petite Terre en Guadeloupe » sélectionnée par National Geographic pour illustrer la Journée de la Terre (2017)

– Lauréat des Photographies de l’Année en catégorie « nature & environnement » – Deuxième place (2017)

– Lauréat des Photographies de l’Année en catégorie « paysages » – Troisième place (2014)

– Prix de l’Académie du Bassin pour le livre « Rencontre avec la lumière » (2005)